Viser l’avantage pour le bénéficiaire : seule et unique vocation du réseau ouvert

La récente tribune signée Nicolas Bouzou, Economiste et directeur – Fondateur d’Asterès, (« Peut-on débattre sereinement des réseaux de soins ? », parue le 23/01 dans le Quotidien du Médecin) met le doigt sur l’amalgame auquel les réseaux de soins « ouverts » sont systématiquement confrontés. Principale divergence de principe qui marque le fossé entre réseaux ouverts et réseaux fermés : le choix entre l’avantage et la neutralité (versus la pénalité).

Le remboursement différencié selon le parcours du patient est propre aux réseaux fermés. C’est l’un des principes fondateurs de leur modèle pour orienter vers les professionnels de santé du réseau fermé. Ainsi, si leur bénéficiaire consulte un professionnel de santé conventionné, il bénéficie des avantages du réseau. Or s’il s’oriente vers un professionnel de santé hors réseau, il est alors pénalisé avec un moindre remboursement de ses frais de santé.

Nous avions déjà abordé la question de l’avantage au bénéficiaire (vs la pénalité) dans un précédent article sur l’intérêt du traitement des données. Ce tout autre sujet nous conduit à la même conclusion, illustration de notre positionnement.

Libre arbitre entre avantages et neutralité

En tant que réseau ouvert, la vocation de Carte Blanche est d’accompagner le bénéficiaire dans son parcours de soins de façon à ce qu’il en retire un avantage clé : des soins de qualité, à proximité, et au juste prix. L’offre de proximité étant le principal atout d’un réseau ouvert (tous les professionnels peuvent se conventionner dès lors qu’ils respectent des critères Qualité et tarifaires).

Dans ce contexte, le bénéficiaire a le libre choix entre « avantages » et « neutralité » (vs pénalité). Soit il consulte un professionnel de santé conventionné dans le réseau et profite dans ce cas :

  1. du tiers payant à hauteur des garanties (Ticket Modérateur + garanties),
  2. de soins et d’équipements de qualité (identifiés, traçables et soumis à des contrôles réguliers),
  3. de l’orientation vers des professionnels à expertises spécifiques (services +, services « premium »…),
  4. d’une offre de proximité (annuaire de géolocalisation),
  5. de tarifs avantageux (ex : pour l’optique, des tarifs entre 35 et 40% inférieurs au prix moyen du marché),
  6. d’un reste à charge diminué, voire nul (cf. offre Carte Blanche-Prysme et lunettes « 1796 »)

Si le bénéficiaire décide de « consulter » hors réseau, il ne sera en aucun cas pénalisé et sera remboursé à hauteur de ses garanties initiales, prévues dans son contrat avec la complémentaire santé. Ce choix le privera simplement des avantages Qualité et tarifaires offerts via le réseau.

Les réseaux sont nés du constat de la baisse du pouvoir d’achat et du renoncement aux soins qui touche 4 français sur 10. Plus qu’une valeur ajoutée aux offres des Complémentaires Santé,  notre rôle est d’être un allié, tant pour le bénéficiaire, que pour le professionnel de santé et la complémentaire.

Chiffres clefs du réseau optique :

  1. 7800 opticiens (60% des opticiens)
  2. 9 achats sur 10 dans le réseau (90% des achats)
  3. +30% de clients apportés aux opticiens du réseau

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