Les réseaux de soins : un rôle stratégique pour l’avenir du système de Santé

En France, le reste à charge pour le bénéficiaire est parmi les plus faibles d’Europe. C’est le résultat d’un modèle de santé historiquement basé sur un partenariat entre la Sécurité sociale et les Complémentaires Santé. Cependant, le déséquilibre budgétaire de notre système de soins n’en est pas moins au rouge !

L’alerte vient d’être redonnée par la Fondation Concorde, Think-Tank économique qui s’emploie à « faire de la France le pays le plus prospère d’Europe ». La création d’une Assurance maladie universelle conduirait à l’effritement du système de santé français (une assurance maladie publique récupérant 42 milliards de dépenses de santé supplémentaires, des dizaines de milliers d’emplois du secteur des complémentaires qui seraient menacés, des professionnels de santé contraints de limiter une nouvelle fois leur rémunération, un accès aux soins de qualité restreint  aux populations les plus aisées… !)

Un désastre qui pourrait tout à fait être évité si l’on se concentrait plutôt sur le potentiel de l’existant : la collaboration entre les complémentaires Santé et les réseaux de soins.

En tant que régulateurs des frais de santé, les réseaux contribuent à une meilleure régulation médico-économique : les complémentaires remboursent au juste prix tout en s’assurant de la qualité de la prise en charge. Sans compter les services de prévention et d’accompagnement santé qui influent sur une meilleure information des patients et permet d’éviter les risques de maladies.

Si l’on se réfère au réseau optique Carte Blanche, le reste à charge moyen est de 111€ contre 205€ pour les prises en charge hors réseau. Quant aux tarifs moyens des verres, ils sont entre 35 à 40% inférieurs aux prix moyens du marché.

Consulter un professionnel de santé partenaire du réseau Carte Blanche permet d’un côté aux bénéficiaires d’accéder à des soins de qualité, à proximité, et au juste prix, et de l’autre, aux complémentaires Santé, de maitriser leurs dépenses de santé et de contenir le volume des remboursements à travers une meilleure anticipation des coûts.

Pourquoi donc s’engager dans un remaniement complet du système de santé dont les risques seraient trop grands pour tous, aussi bien pour l’assurance maladie publique que pour les complémentaires Santé et les citoyens français alors que la solution existe déjà ? Je vous invite à lire le rapport éloquent de la Fondation Concorde « Réforme de Santé : permettre aux Complémentaires d’assumer pleinement leurs responsabilités » .

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