« 1796, des effets positifs sur l’emploi »

Plus que jamais au cœur de l’actualité, notre offre optique sans reste en charge lancée en juillet 2016 démontre encore une fois ses vertus économiques. Avec Carte Blanche-Prysme, nous avons misé sur l’accessibilité sans lésiner sur la qualité : des montures de fabrication française associées à des verres mondialement reconnus (Essilor, Zeiss, Nikon et Seiko). Le Reste à Charge zéro en optique, oui, à condition que l’équipement soit digne des attentes ! Notre crédo est bien le « Low Price », en aucun cas le Low Cost !

Au-delà de répondre d’ores et déjà à l’objectif du gouvernement, l’offre Carte Blanche-Prysme est un réel moteur pour l’économie et l’emploi sur notre territoire. Un article récemment paru dans Le Progrès* met au jour les atouts de notre exigence qualité « Made In France ». En confiant chaque année la fabrication de 315 000 montures « 1796 » à 4 usines de référence sur le marché de la lunetterie française, Carte Blanche a permis de dynamiser l’emploi dans la région de l’Ain et du Jura.

artisan lunetier français monture 1796

artisan lunetier français monture 1796

Tel que le précise le journal Le Progrès, « le patron de la société Lucal mesure le parcours depuis l’arrivée du réseau de soins. « J’avais 17 salariés il y a trois ans. Aujourd’hui, nous sommes 23, note Jean Calamand. Et je ne parle pas des sous-traitants, qui assurent la coloration, le montage, etc. Je les estime à une centaine de personnes. » »

De son côté, Jean-Charles de Lemps, directeur de Modern’Optique, s’est aussi exprimé sur les impacts positifs de la commande. « Nous parlons souvent des emplois créés. Mais il ne faut pas oublier ceux que nous avons sauvés. Ce n’est pas rien, car nous avons, il n’y a pas si longtemps, traversé une période difficile. »

Au total, 250 artisans lunetiers bénéficient de ces commandes, avec une cinquantaine d’emplois créés. Un tremplin économique pour notre bel artisanat Français que nous comptons bien entretenir sur la durée, avec pour commencer, un deuxième contrat de quatre ans en vue.

Retrouvez l’article dans son intégralité via ce lien.

*article signé Cédric Loubet, paru le 4 mai 2018 dans Le Progrès, édition Oyonnax – Léman – Bugey – Bas Bugey, www.leprogres.fr 

1 Commentaire
  • Samuel Sitruk
    mai 18, 2018

    Vous vous étiez clairement prononcés contre les remboursements différenciés. Or, certains contrats CB s’apparentent à des deremboursements.
    Pouvez-vous m’expliquer cette validation d’une injustice et d’une distorsion de concurrence ?

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